Performance et qualité des systèmes d'information.

Puce Questionnaire CFTL

Voyez si vous pouvez répondre à ce questionnaire et voyez si la formation CFTL fondation peut vous intéresser.

  1. Qu’est-ce que le test basé sur les risques (Risk Based Testing) ?
  2. Est-ce que dériver des cas de tests depuis des spécifications suffit à garantir la qualité des tests ?
  3. Faut-il tout tester ?
  4. Connaissez-vous plusieurs méthodologies d’estimation de la charge des tests ?
  5. Savez-vous si des tests ont eu lieu ou seront exécuté plus tard dans le processus de fabrication logicielle ?
  6. Quand arrêter une campagne de test ?
  7. Quelles sont les métriques à rapporter régulièrement ?
  8. Comment introduire un outil dans une organisation ?
  9. Comment éviter les conflits développeurs/testeurs
  10. Les tests exploratoires sont il utiles dans les développements Agiles ?
  11. Quel est l’avantage des tests indépendants ?
  12. Est il utilise de tester des caractéristiques non fonctionnelles du logiciel ?
  13. Les revues font elles partie des tests ?
  14. A quoi sert la couverture des tests ?
  15. Voulez vous partager ces bonnes pratiques avec plus de 140000 personnes dans le monde ?

Pourquoi devrais-je suivre la formation CFTL ?

  1. Le premier avantage est la connaissance et le partage d’un glossaire commun. La découverte de ce glossaire va également enrichir le vocabulaire technique de l’auditeur de la formation.
  2. La formation niveau « Fondation » n’a de fondation que le nom.
  3. Si elle a déjà  le mérite de « poser », de donner un nom aux bonnes pratiques des tests logiciels, elle élargi également le test à la qualité logicielle en général.

    • Saviez-vous que dans le module « Fondation » un chapitre concernait la psychologie des testeurs et des développeurs, ou plus simplement comment un testeur devrait parler avec un développeur pour éviter toute animosité ?
    • Rappelez-vous comment utiliser un Pareto ?
    • Savez-vous diminuer le nombre de cas de tests en utilisant la technique des all pairs ?
  4. Des modèles de documents tout prêts et complets
  5. Les normes utilisées proposent des modèles de documents pour créer des Plan de test, des spécifications de tests, des spécifications de cas de tests, des procédures de tests, des fiches d’anomalies

  6. De la théorie à la pratique
  7. La formation est résolument pragmatique. Des exercices permettent d’expérimenter la théorie. Par exemple, comment ne pas oublier des cas de tests en utilisant les tables de décision. L’exemple utilisé concerne le domaine bancaire.

  8. De la pratique à la théorie
  9. Un consultant ayant appris « sur le tas » découvrira les théories de la qualité logicielle et leur complexité. Par exemple qu’en écrivant des cas de tests, il réalise en même temps une revue de spécifications. Que les logiciels de gestion d’anomalies répondent à une norme.
    Que les phases de tests dans une entreprise sont peut être décrites dans un cycle en V, ou en spirale, ou un cycle itératif.
    Que si la complexité cyclomatique de McCabe des fonctions du code est trop forte (elle mesure la complexité du code)…, il y a des chances d’avoir des bugs.

  10. La partie gestion des tests et le cycle de vie des projets est vue en « Fondation ». Cela permet d’avoir de meilleurs échanges avec les clients.

Pourquoi le CFTL ?

À l’heure actuelle les coûts et retards liés aux défauts et au manque de qualité des logiciels sont de plus en plus importants. La fonction de Testeur de Logiciel voit le jour, de façon plus ou moins empirique au sein de beaucoup de sociétés. Les compétences et connaissances nécessaires pour un testeur de logiciel ne sont pas garantie par un diplôme ou une certification reconnue, générant ainsi une disparité importante de compétences et de résultats obtenus.

Dans l’objectif d’internationalisation des marchés, de réduction des coûts et des délais, cela tout en accroissant la qualité des produits ou systèmes logiciels fournis, les sociétés sont en droit de s’assurer que leur personnel et leurs prestataires possèdent un niveau de connaissance validé par une certification internationale, reconnue et indépendante, garante d’un niveau de connaissance minimal en tests de logiciels

L’ISTQB

L’ISTQB (www.istqb.org) a mis en place un schéma de certification de testeurs composé de trois niveaux (Fondation, Avancé, Expert). Ce schéma de certification est reconnu actuellement par 18 pays et a été validé par plus de 22000 examens passés dans le monde. Ceci fournit de nombreux avantages, tant pour les employeurs (niveau de compétences reconnu et consistant, avantage commercial par l’utilisation de personnel certifié, …) que pour les testeurs (preuve d’acquisition de connaissances, implication dans le métier, capacité à évoluer, …).

Pour qui ?

La qualification Fondation vise toute personne impliquée dans les tests de logiciels. Ceci inclut tous les testeurs (testeurs fonctionnels, analystes en tests, chefs de projets de tests, tests d’acceptation) ainsi que les développeurs. Ce niveau est aussi approprié pour toue personne souhaitant avoir une compréhension de base des tests de logiciels, tels les responsables de projets, responsables qualité, responsables des TIC, analystes, architectes et consultants en management.

Les connaissances couvertes par les certifications portent sur des aspects théoriques et pratiques tels que : la terminologie, la gestion des tests, les tests statiques et dynamiques, les tests structurels, les outils de mesure, les métriques et la couverture, les outils de tests et d’automatisation, mais aussi, la gestion d’anomalies, la gestion de configuration et la gestion des risques, …